Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 10:35

2008-8-16-Haras-de-blois-039-copie
Nous savons que, pour des raisons différentes, notre patrimoine hippomobile est en danger. Soit en danger de conservation comme à Compiègne, à Saintes,... soit en danger de dissémination, comme la réorganisation des Haras nationaux et la vente de collections privées le font  craindre. Dans le même temps, des initiatives associatives comme la Société des amis des haras nationaux, des mécènes, tentent de ...sauver les meubles.
Ces informations, quelles soient rassurantes ou inquiétantes, ne sont que peu diffusées dans les médias et souvent se limitent à la diffusion locale.
Au hasard d'une recherche sur Internet, il est possible de trouver un reportage intéressant comme celui-ci, écrit par un "vieux Blésois":

           "Feu le Haras national de Blois"
                                                                                           link
Au delà de son effet d'alerte, il rassemble des informations et photos  sur une collection dont on ne connait pas encore la destination.

2008-8-16-Haras-de-blois-046-copie
Cet exemple m'a donné l'idée de rassembler toutes les informations possibles par la mise en place sur ce blog d'un dossier de presse. Celà permettra d'avoir une idée de la situation au niveau national, donc de réagir et mieux soutenir les actions engagées.

Cette

"Revue de presse du patrimoine hippomobile"

 
sera mise en place à partir de la semaine prochaine.

Vous y trouverez des articles de toute nature comme:
-L'article de legifrance du 25 01 2010 sur la réorganisation des haras nationaux
Voir ce lien:
link Institut Français du cheval et de l'équitation

-L'article du Monde sur la présence de l'hippomobile au salon rétromobile de paris du 22 au 30 Janvier 2010


Le Monde 23 01 2010 (lien direct:    )
Au Salon Rétromobile, le premier omnibus à moteur

LE MONDE | 23.01.10 | 16h52  •  Mis à jour le 23.01.10 | 17h47

575x385 1411765 0 9e2c ill-1295934-574021
L
es rapports entre ville et automobile n'ont jamais été simples, même si leur histoire est jalonnée de symboles communs. Le
Salon Rétromobile de Paris se penche sur les années charnière qui ont vu la "locomotion urbaine" passer de la traction hippomobile à la traction automobile. A côté du dernier omnibus à cheval, sera exposé le majestueux premier omnibus à moteur. Présenté au Salon de l'auto en 1905, fruit de l'union d'une caisse d'omnibus hippomobile et d'un châssis fourni par les ateliers Brillé, il était doté d'un moteur Schneider. Cet hybride d'antan a été mis en service le 11 juin 1906, à Paris, par la compagnie générale des omnibus sur la première ligne Montparnasse-Saint-Germain-des-Prés. Rétromobile rendra également hommage aux prototypes de micro-voitures urbaines des années 1950 (dont l'impayable Paul Vallée à trois roues) et apportera son lot de commémorations : les 200 ans de Peugeot, les 100 ans d'Alfa Romeo, les 90 ans de Mazda... Il proposera également son traditionnel marché de pièces détachées.

 

Partager cet article

Repost0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 15:45

Le patrimoine de l’attelage français, à


l'exposition internationale de Milan en 1906


Texte HBP
Documentation et photos : Catalogue de H.R. Allemagne 1906, collection H.B.P.

 
L’Exposition Universelle de Milan, en 1906, présentait une grande rétrospective
des moyens de transport.
                                                                                                       
 
Les deux caisses de coche, décrites dans l’article, Coches "Les Caisses de vérone" y étaient exposées. Dans ce cadre, la section française réunissait un certain nombre de voitures du XVIII° siècle. Cet article va vous présenter les voitures amenées par les collectionneurs français, en nous appuyant sur les commentaires du guide de l’époque rédigé par H.R. Allemagne.

Expo 1906 1

                                     Voiturettes et voitures du 18° siècle :

Expo1906 2b

Expo 1906 2

Au premier plan, cette petite calèche (collection du carrossier  Mühlbacher), ayant appartenue au comte de Chambord, était destinée à être attelée à des chèvres. Les panneaux de cette voiture sont fortement gondolés.  La petite frise, peinte en haut de la caisse, représente « une série de  petits amours  casqués qui, dans le plus simple appareil, folâtrent le plus gaiement du monde ». A l’arrière de cette voiture, se trouvent des cordelières de soie, destinées aux laquais. Outre la flèche destinée à l’attelage de chèvres, cette voiture disposait d’une flèche imitant un travail de corde. Celle-ci permettait de tirer la voiture à la main, comme on le voit assez souvent représenté, dans  les peintures et gravures de la restauration. Le timon, utilisé pour tirer l’attelage des bêtes cornues,  devait être beaucoup plus simple.
Expo 1906 3
C’est au même usage qu’était, probablement, destinée la petite voiture basse sur roue, appartenant à Henry d’Allemagne. Elle présente, à l’arrière, une jolie coquille « rococo », où devait se placer le valet accompagnant l’équipage.


Expo 1906 4 -2-

Traineau d’une belle allure (collection Mühlbacher), ayant appartenue à l’impératrice Joséphine.      La caisse de ce traineau est formée par deux griffons. Sur le devant du traineau est fixée une statue, représentant une divinité antique, qui tient à la main droite une sorte de disque. A l’extrémité des branches recourbées, se trouve un aigle se préparant à prendre son envol. Il est placé sous un arc en métal, garni de clochettes. La décoration générale est en vert et or.


Exoo 1906 5
Chaise à porteur (collection Henri d’Allemagne). Cette pièce présente la particularité d’être garnie de bois sculpté et doré, fixé sur le cuir même de la chaise. Des trophées, dans le gout de l’époque Louis XVI, décorent les panneaux. L’intérieur est garni en velours de Gênes rouge.



Expo 1906 6
Petit carrosse (collection du comte de St Maurice), construit pour le Dauphin, fils ainé de Louis XVI.  La caisse, qui dépasse sous la voiture, devait permettre, au jeune Dauphin, d’être plus à son aise dans la voiture.



Expo 1906 7

Traineau du 18° siècle (collection Rheins et Auscher). C’est une pièce tout en bois sculpté. Le devant se relève en une courbe, surmontée d’une sorte de dragon ailé. Le valet devait se tenir en équilibre, à l’aide des deux énormes étriers, en forme de sabot, fixés sur le châssis.



Expo 1906 8

Caisse de carrosse de style rococo (collection Hamburger frères). La caisse aux formes contournées, est entièrement garnie en …… sur les arêtes, de riches moulures en bois sculpté et doré. Le toit, ainsi que la partie supérieure du panneau de derrière, sont en cuir noir, garni de clous de bronze, de forme conique. Les portières et les parties basses sont couvertes de somptueuses peintures, réalisées sur fond or.



Expo 1906 9

Voiture de ville, à la mode sous le règne de Louis XVI (collection Mme Martinat). Cette voiture est très intéressante, en raison de son importance, et des riches sculptures, qui décorent les roues et le train de la voiture. L’intérieur est garni de soie, et le siège est orné de belles peintures sur fond rouge.



Expo 1906 10

Modèle de Cabriolet à six ressorts (collection LC Dupont, directeur à l’époque du Guide du Carrossier), datant du début du 19°, et construit par Philippe Duvillard.



Expo 1906 11

Carrosse (collection LC Dupont), construit en 1856, pour le baptême du Prince impérial.


Expo 1906 12

Coupé d’Orsay (collection Mühlbacher)



Expo 1906 13

Expo 1906 14
Reconstitution d’un char romain à partir des bronzes antiques, retrouvés dans une sépulture.
Cette voiture, actuellement conservée au musée de Compiègne, avait déjà été présentée à l’exposition universelle de Paris en 1889.



Expo 1906 15
Expo 1906 16
Expo 1906 17


Ces vues des différentes vitrines, présentant harnais de gala, harnais de malle poste, accessoires d’attelage, dessins, lanternes et miniatures, terminent  la présentation de cette exposition.




 
  Une petite exposition entre collectionneurs, que nous aurions sûrement du mal à reconstituer  actuellement. Ceci nous interroge, encore une fois, sur les moyens mis en place pour la protection de notre patrimoine hippomobile.

Partager cet article

Repost0
2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 17:20

 

 

Visite au "Royal Mews" à

 

Buckingham palace.

 

 

Texte et Photos: de Julie Wasselin

 



Visite au "Royal Mews" à Buckingham palace.
L'une des plus remarquables écuries royales encore en activité.
les différentes voitures du "Mews" sont régulièrement utilisées
pour les cérémonies, par la reine et les membres de sa famille.

"The Mews" n'est pas un musée, c'est une communauté familiale.
Certains entretiennent et entraînent les chevaux qui
sont des Windsor Greys et des Cleveland Bays réputés pour leur
stabilité de caractère.
D'autres ont en charge la restauration et la bonne marche des voitures.

La reine Elizabeth II est très attachée à cet établissement,
et décide elle -même des achats de chevaux, comme de l'ordonnancement
des voitures
lors des cérémonies.
Pendant leur enfance, elle menait souvent le prince Charles
et la princesse Anne  porter des friandises aux chevaux.

Les écuries sont très simples.
Chaque voiture est logée dans une pièce claire
et close de deux grands ventaux de bois qui les tiennent à l'abri la
nuit.
Présentées de profil, les voitures sont mises en valeur devant une
tenture de drap blanc.
Le landau était la voiture préférée de la reine Victoria.
Ci-dessous le "Semi-state landau". Deux "Scots servants" prenaient
place à l'arrière.



 

Ci-dessous, "The Queen Alexandra's State Coach "
Peut-être la voiture la plus remarquable du "Mews". Construite en 1865.
Utilisée par le roi Edward VII et la reine Alexandra.
C'est à l'intérieur de cette voiture que la couronne d'Angleterre
quitte et regagne la Tour de Londres, lorsqu'elle les obligations de la
reine la requierent.






 

 

Ci-dessous, "The Australian State Coach", offert à la reine le 8 mai
1988 pour le bicentenaire de l'Australie.
Il pèse deux tonnes. Il est chauffé  et  muni de vitres électriques !
On remarquera  le kangourou dans les armoiries.
Les lanternes ne sont pas australiennes, ce sont des "Irish Waterford
Crystal".








 

 

 

Ci-dessous, "The Glass Coach", construit par A. Peters and Sons en 1881.
Utilisé pour le couronnement du roi Georges V en 1911.
Il pèse une tonne. Sa suspension le rend particulièrement confortable.
Cette voiture est souvent en deuxième position dans les cortèges.
C'est aussi le "carrosse des mariages"......
Entre autres il a emporté les rêves de Lady Diana......






Ci-dessous, "The Scottish State Coach", construit en 1830 pour le duc
de Cambridge.
La reine Mary le destina ensuite à ses séjours en Ecosse.
Il est fréquemment utilisé par tous les membres de la famille aussi
bien à Winsor qu'à Londres ou en Ecosse.
Avec ses larges vitres, il offre la particularité d'être très lumineux.

 





Ci-dessous, rangées dans les stalles, diverses ravissantes et rares
voitures
en réduction pour poneys et enfants.












Et enfin.
"The Gold State Coach " l'un des plus grands carrosses au monde.

Commandé par le roi Georges III en 1762.
Il était attelé de huit chevaux crème.
Il pèse dans les quatre tonnes et mesure sept mètres de long.
Il a la réputation d'être très inconfortable !
Les panneaux ont été peints par Giovanni Baptista Cipriani.
La décoration symbolise la victoire sur la France à l'issue
de la guerre de sept ans ( 1756-63 ).
Sa plus fameuse utilisation remonte au 2 juin 1953,
jour du couronnement de la reine Elizabeth II.

 
















 

 

 

Et pour finir : "la" botte droite des postillons. ainsi protégée du
timon.

 

 

 

 

 

Le "Royal Mews":
Ouvert de 11 à 16 heures du 28 mars au 25 juillet et du 29 septembre au
31 octobre,
et de 10 à 17 heures du 26 juillet au 28 septembre.


Vous trouverez ces photos en grande dimension dans l'album:
Attelages-de-la-REine-d-Angleterre Attelages-de-la-REine-d-Angleterre

 

 

Partager cet article

Repost0
28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 09:06

"La vieille dame oubliée"

                                       Berline dans son environnement vers 1780

Elle est là, dans son abri ouvert, qui rêve peut-être au faste de sa jeunesse. A ses pieds, un chat ronronne en lapant son bol de lait. Elle monte la garde à l'entrée du musée Dupuy-Mestreau à Saintes.


On ne connait pas trés bien son histoire. Les quelques éléments amenés par la transmission orale ne sont pas toujours vérifiés par les textes de l'époque.




Elle serait une copie de la "berline coupée  de voyage" de l'ambassadeur de Prusse en France.
Bien que les données soient contradictoires, on trouve sa trace pour la première fois  vers les années 1780 (sous réserve). Elle fut achetée par Isaac Basset, négociant à Pons. Ce bourgeois avait eu droit d'avoir des armoiries "5 petits bassets superposés". 
On ne sait pas si ce premier propriétaire connu en avait passé commande à un carrossier de province (éventuellement de Bordeaux), ou s'il l'avait achetée d'occasion. Elle passa par mariage aux Pandins de Lussaudière.



        Brevet de compagnon carrossier (musée Dupuy- Mestreau.Saintes)

Regardez la bien. Comme moi, depuis ma plus tendre enfance, je suis sûr que vous tomberez  sous le charme.
Certes, ce n'est qu'une humble berline coupée de voyage. Elle n'a pas le luxe de la "berline coupée de gala" de la famille Tanari (musée de Compiègne), du "grand coupé" de la présidence de la république (musée des carrosses de Versailles) ou des "coupés" du musée des carrosses de Lisbonne.
Cependant, elle porte en elle tout le savoir faire technique et artistique des carrosiers, tapissiers, bourreliers, sculpteurs,.... de la fin du 18°. Elle est le témoignage des innovations et de la compétence technique des compagnons de ces différents corps de métiers.

Mais j'arrête de parler pour vous laisser la regarder et, peut-être,  vous aussi ...succomberez à son charme.

                                                                                                          


 La caisse du coupé est  jaune sinon ocre,sans aucune ornementation.
L'intérieur est tendu de velours d'Utrecht à ramage bleu sur un fond clair


                                                        


Entre les flèches parralèles, dites "Brancards de train", on remarque la "cave". On y a accés par une trappe placée dans le fond de la voiture sous les pieds des passagers. Cette cave servait à stocker les victuailles mais aussi les objets de valeur et les armes.
Les bagages  quant à eux, étaient placés dans une galerie située sur le "pavillon" (toit ) de la caisse.

 
  

















      
                                                                                                                                                                                 
A l'arrière, se situe une planche pour arrimer les malles . Elle porte  le nom de "planche de magasin" du nom des paniers  en osier utilisés pour les voyages et appelés "magasins".
On distingue la "soupente" qui relie la "béliére", fixée au ressort en C, au coin de la caisse.
Situées au niveau de la ceinture de la caisse,  les "courroies de guindage" limitent le gite provoqué par ce type de suspension. 





Notez la délicatesse des piqûres sur les cuirs.
Derrière  le ressort en C est situé le "cric de soupente".
                                                        
                                      



Au XVII°, le bandage  n'était pas formé
d'un cercle de fer soudé posé à chaud.    
Les jantes étaient protégées et assemblées par des bandes de fer, posées bout à bout, et maintenues par des clous. Cette pratique était encore utilisée fin XVIII°





Cette voiture est également remarquable par les sculptures ornant les différentes parties du train.



















































Elle n'est certes pas aussi bien conservée que sa "soeur"  du Musée municipal de Thouars.

 Berline coupée de Mr de ligners par Thouet, France 1770-1780. Musée municipal de Thouars


Elle ne peut être ouverte ou déplacée sans risque. De plus, elle est actuellement attaquée par des insectes. Les responsables du musée et de la Mairie ont bien l'intention de la sauvegarder, mais ne trouvent malheureusement pas les moyens financiers. Le seul traitement sous vide, contre les attaques d'insectes, coûte, à lui seul, une fortune.

Alors, la vieille dame, pas vraiment oubliée (car les responsables déjà cités  cherchent  des solutions), attend ...avec son chat.
Malheureusement elle n'est pas seule. Malgré les efforts d'experts (messieurs Roche, Libourel),...de mécènes (messieurs Guerlain, ....), d'associations (les amis de Chambord, l'Association Française d'Attelage, la société des amis des haras Nationaux,...), la sauvegarde du patrimoine hippomobile français, y compris dans nos musées Nationaux, est problèmatique. Les moyens financiers manquent. Le problème est le même au niveau européen. Ainsi, des musées de grande envergure se sont unis dans l'association: Carriage Europe.
(Les associations sont  accéssibles par les liens du Blog).

Alors, notre vieille dame, berline de voyage "ordinaire", face à la misère des moyens donnés à la sauvegarde des véhicules hippomobiles, risque fort de se détériorer jusqu'à.... ne plus exister.
 
Je me suis senti impuissant de voir dans cet état le "carrosse" de mon enfance.
Je me suis alors dit, que de faire connaître sa situation, est un moyen de participer modestement à son sauvetage.

 
Texte, photos: Figoli

 

 

Partager cet article

Repost0
14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 19:05


 

 Cette rubrique a pour objet de présenter les multiples petites collections (aussi modestes soient elles) de personnes qui essayent en France de protéger le patrimoine hippomobile. Vous pouvez y présenter la votre en m'envoyant vos photos,  textes ou vidéos .

Il se trouve qu'un ami m'a ramené quelques photos de son récent voyage au Rajasthan dont bien sûr, des photos d'attelages.
Dommage de ne pas faire profiter les lecteurs du blog d'un petit voyage exotique.
Aussi je commence paradoxalement cette rubrique concernant la sauvagarde de nos voitures par la présentation d'une autre culture de l'attelage.


La salle des voitures du fort de Jodhpur
Photos :JP Lacoste
Texte:Figoli

Je vous propose quelques images d'une région où traditions et coutumes sont différentes et où, pourtant, nous retrouvons l'empreinte de nos carrossiers Européens. Ce pays est le Rajasthan et les voitures se trouvent à Jodhpur  « la ville bleue »
                                                                 
  



En ce pays se cotoient richesses extraordinaires et misères profondes. Les premiers attelages que nous rencontrons ne sont ni d'or ni d'argent mais présentent une facette sympathique de ce pays.

















 

La ville, créée en 1459 par Raho Jodha, était un point stratégique sur les routes des caravanes. Elle a bénéficié de la richesse amenée par le commerce d'opium, de cuivre, de la soie, des dattes, du café,.. Nous ne raconterons pas l'histoire guerrière et mouvementée de ce royaume, mais il est à noter que le Maharadja Pratap Sigh participa à la première guerre mondiale, où il se couvrit de gloire en anéantissant avec ses lanciers les positions Allemandes devant Cambrai.

Le fort transformé en musée, et les collections qui y sont conservées, sont toujours la propriété de l'actuel Maharadja de Jodhpur.

En ce pays des maharadjahs, le transport des personnes de haut rang était assuré aussi bien par l'éléphant que par le cheval, le chameau, et...l'homme. Le musée nous offre quelques exemples de ces moyens de transport,

A tout seigneur tout honneur ; l'éléphant par cette magnifique nacelle en argent.


Un autre moyen de transport était le "Palanquin" dont voici quelques splendides
exemplaires.
 




















Mais, me direz vous, tous ces objets sont typiquement indiens et nous ne voyons pas traces de notre culture de la construction hippomobile.

Si pourtant, regroupées dans une salle, et bien moins mises en valeur que les objets originaires du lieu, voitures de gala, calèches à ressort en C, huit ressorts,...sont bien présentes. Certes leur décoration, surtout dans le choix des tissus, peut nous interpeler, mais elles ont été garnies dans le respect de la tradition du lieu. L'ami qui m'a ramené ces photos n'a pas relevé le nom des constructeurs mais il y a fort à parier que grand nombre de ceux ci soient Européens et surtout Anglais.

Donc je me tais et vous laisse admirer cette originale collection.































































































































 

Pour finir une voiture spécifiquement indienne ayant appartenue au maharadjha de Mysore en 1825 provenant d'une autre collection.

 

2013-11-14_164506.jpg

2013-11-14_164441.jpg

2013-11-14_164633.jpg

2013-11-14_164558.jpg

2013-11-14_164655.jpg

2013-11-14_164528.jpg

 

et ce film vous fera découvrir d'autres richesses de l'inde dont un étonnant landau en argent

2013-11-14_163604.jpg

2013-11-14_164111.jpg
2013-11-14_163707.jpg
2013-11-14_163843.jpg

Partager cet article

Repost0