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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 19:10

Cet article du Figaro illustré de 1893, signé Carel du Ham, vous donnera de précieuses informations sur les différentes pratiques du coaching.

 

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Le lunch au relai

 

 

LE COACHING

Par Carel du Ham

   

256053_231979566828197_100000484664809_1041058_4072062_o.jpge coaching n’est point comme la vélocipédie, un sport d’institution récente. Touchant à l’aristocratie, il a une histoire qui date déjà de prés d’un siècle. Dés 1807, nous trouvons en Angleterre une société dont les membres se réunissaient pour conduire ensemble leurs coaches privées.

            Il y avait quatre réunions par an. Deux au Black dog, prés de Hounslow, et deux au White Hart, à Bensington. La société, tirant son nom de ce dernier endroit, s’appelait Bensington Driving Club et avait pour chiffre BDC.

            Les membres du BDC ne pouvant pas dépasser le nombre de 25, une autre société se forma bientôt sous le nom de Four Horse Club.

            En 1850, ces deux cercles avaient disparu et sir Henri Peyton restait seul à se montrer dans Hyde Park avec son coach jaune attelé de chevaux gris. Mais, dés 1856, le goût du coaching revient à la mode et nous avons successivement le Four in Hand  Driving Club et le Coaching club dont fait partie le Prince de Galles qui se montre aux réunions sur le coach de Lord Charles Beresford.

L’amérique, imitant l’Angleterre, a créé en 1875, son Coaching Club, qui débuta par six coaches construits en Angleterre et qui, maintenant, en a une vingtaine dont deux qui ne sont pas les moins élégants ont été demandés à la carrosserie parisienne.

            A  Paris, c’est en 1882 seulement qu’a été formée la première réunion de ce sport aristocratique, le Riding and coaching Club qui a pu montrer jusqu’à vingt coaches  à la fois à Marly, au parc de la marche et à Saint-Germain. Ce cercle s’est dissous au bout de quelques années. Il a été remplacé, en 1886, par les guides, dont les membres portaient la jaquette bleu foncé avec bouton noir incrustés de trois G blancs.

            Jusqu’à ce moment, le coaching en France n’avait servi qu’à des réunions privées auxquelles prenaient part exclusivement les membres des cercles et quelques invités. A la fin de 1890, à l’imitation de l’Angleterre, on a inauguré les coaches publics.

            Cette innovation a vivement étonné le public parisien. C’était une chose tout à fait nouvelle, en effet, et fort originale que ces voitures de grand luxe conduites par des gentlemen et mises à la disposition des voyageurs. Ce n’était point une spéculation, car le service était monté avec un tel confort que la recette de chaque voyage atteignait à peine le quart de la dépense. Les associés de cette curieuse entreprise, étaient, du reste dans une situation de fortune qui leur permettait cette coûteuse fantaisie. C’était  M. James Gordon Bennet, propriétaire du New York Herald, M. William Tiffany, ancien attaché à la légation des Etats-unis, M. Ridgway, dont l’écurie de course est bien connue, enfin, un  Français, M. le Baron Lejeune.

            Deux services étaient établis, allant l’un de Paris à Poissy, l’autre de Paris à Rambouillet. Tour à tour, chacun de ces messieurs conduisait la voiture à l’aller et au retour, faisant ainsi une route de 60 à 80 kilomètres dans la journée. Ce qui ajoute encore à l’originalité de la chose, c’est que pour cela, il leur avait fallu subir l’examen de cochers professionnels et être munis du livret délivré par la préfecture de police.

            Les voitures spécialement construites pour ce service avaient été copiées exactement sur celles qui, avant les chemins de fer transportaient les voyageurs sur ces deux routes. On y avait apporté, comme modifications seulement, les améliorations du luxe et du confort de la carrosserie moderne.

            Depuis ces services ont été repris chaque  année sur des routes différentes, soit aux environs de Paris soit aux stations balnéaires.

            En été, nous avons maintenant :

            The Magnett (Howlett), faisant le service entre Paris et Versailles par Saint-Cloud, Porte jaune, Vaucresson et Rocquenancourt. Retour par les bois de Fausse-Repose, Montrecourt et Suresnes, du 1° Mai à Septembre.

            The Crescent, service du Herald (Avenue de l’Opéra) à Cernay la-Ville, par Saint-Coud, Versailles, Toussus-le-Noble, Chevreuse et Dampierre.

            The Comet, de Paris à Poissy par Suresnes, Bougival et Saint-Germain.

            The Evening-Star, service de nuit de Paris à Saint-Germain, de 6 heures du soir à minuit, par Suresnes et Bougival.

            The météor, service de Paris à Maisons-Lafitte par Suresnes, Bougival et Saint Germain.

            The Telegraph, à M. le vicomte Charles de la Rochefoucauld, a fait également, pendant quelques semaines, le service de nuit de Paris à Saint-Germain.

            En dehors de ces coaches qui appartiennent à la Réunion-Coach dont nous avons parlé plus haut et qui a été fondée par MM. Gordon Bennet, Tiffany, Ridgway et le baron Lejeune, il y a encore The Old Times à M. le comte Jean de Madre qui, pendant toute la saison d’été, a fait le service de Paris à Fontainebleau par Sèvres, Bellevue, Igny, Longjumeau, Essonne,  Beaulieu , Melun et Bois le Roi.

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L'inondation               

En province, nous avons l’éclair, appartenant à M. Robinot, qui fait le service de Saint-Malo à Saint-Jacut-de-la-mer, station balnéaire importante des côtes du Nord.

            Et The Champion, à M. le comte de Jametel, qui fait le service de Fontainebleau à Moret.

            Enfin l’hiver, MM Gordon-Bennet et Tiffany allant passer la saison dans le midi, expédient par train spécial à Nice leurs deux coaches The Météor et The Comet , avec les attelages et les hommes de service. Le train spécial n’est pas de trop, car il y a soixante chevaux pour le double service de  Nice à Monte-Carlo et de Nice à Cannes. Le premier a pour itinéraire la pittoresque route de la corniche dont toutes les beautés sont appréciées du haut d’un coach bien mieux que de toute autre voiture. Le second a pour relais Le Var, Cagne, Val-Claret, Antibes et Golfe-Juan. C’est également un adorable voyage.

            Pendant la saison d’hiver 1884-1885, MM Ridgway, Morgan et Padelford avaient monté un coach public qui fit d’abord la route de Lourdes, celle d’Oloron et finalement entreprit le service de Biarritz. The Rocket (la fusée) partait du cercle Anglais de Pau trois fois par semaine à dix heures du matin et arrivait à six heures du soir à l’hotel d’Angleterre à Biarritz par Artix, Orthez, Puyo, Peyrehorade, Biaudos et Saint-Etienne. On accomplissait ainsi 117 Kilomètres en huit heures, y compris quarante minutes pour déjeuner. C’était un train soutenu de seize kilomètres à l’heure. Ce service a été abandonné, mais tout fait espérer qu’il va être repris.

            En dehors des services publics les coaches ont fait quelquefois de grands voyages. M. Broquin a accompli avec une diligence le trajet de Paris à Luchon et retour. M. Max Lebaudy, celui de Paris à Bordeaux, enfin madame Pelouze a fait de très longues excursions dans le midi et jusqu’en Italie avec un mail conduit par Jules Samson et trainé par les fameux chevaux arabes dont l’empereur du Maroc avait fait cadeau à M. le président Grévy.

            On s’est demandé quel plaisir pouvaient  trouver des gens riches et bien élevés à faire ainsi le métier de conducteur si difficile et si fatigant. C’est précisément cette difficulté et cette fatigue  que ces messieurs ont cherchées. C’est une obligation qu’ils s’imposent vis-à-vis d’eux-mêmes et qui les distrait de leurs labeurs et de leurs occupations mondaines. Il faut dire, du reste, que l’art des grandes guides est un sport attachant au possible. Du haut d’un coach, la vue est tout autre que du fond  d’une voiture basse ou du coupé d’un chemin de fer. On a vanté bien souvent les voyages de jadis en diligence. On jouissait du paysage, on s’amusait de mille et mille péripéties qu’on a plus aujourd’hui. Le voyage en coach a ramené tout cela, mais avec des conditions de confort que n’avait pas la diligence de jadis. En outre, on est toujours certain dans ces voyages où la société est en quelque sorte, choisie, de ne pas trouver la promiscuité souvent désagréable du Wagon banal et ouvert à tous. Les petits accidents mêmes auxquels on est exposé ont leur agrément, témoin l’aventure du Champion qui faisait il y a un an le service de Fontainebleau à Moret, s’est trouvé surpris par une crue subite du Loing. Les chevaux avaient de l’eau jusqu’au poitrail, les coussins flottaient à l’intérieur de la voiture. Il a fallu qu’on vint chercher en bateau les dames qui jetaient des cris de frayeur. Une fois allégé, le mail a pu franchir la passe et les jolies voyageuses ont repris leurs places, le cœur encore agité, mais tout heureuses de l’émotion qu’elles avaient eue. Quels récits à faire au retour !...

            Le coach n’est point comme le vulgaire pourrait le croire une lourde et massive voiture. Le poids d’un coach tout complet avec timon, volée de rechange, coffre d’impériale, coffres à glace, frein et sabot est, en moyenne, de 1200 kilos.

            Avec son chargement complet, quatorze personnes à 75 kilos chacune, nous arrivons au poids total de 2350 kilos.

            A partager entre quatre chevaux, cela fait 587 kilos par cheval.

            Un petit omnibus de campagne à six places d’intérieur pèse 900 kilos avec frein seulement. Avec quatre voyageur d’impériale et le cocher cela fait onze personnes à 75 kilos, soit 825 kilos qui mettent le poids total à 1725 . Donc chacun des deux chevaux traine 862 kilos. Enfin un coupé à deux places, pèse de 5 à 600 kilos, ce qui, avec le cocher et les deux voyageurs, donne de 7 à 800. Nous ne parlons pas des coupés trois quarts où le cheval, et pour  la voiture et pour les voyageurs, a à tirer un poids bien supérieur.           

               Comme on le voit, le cheval de coach est de beaucoup le mieux partagé, d’autant plus qu’il n’a à supporter que le quart du frottement des roues, tandis que le cheval de coupé, par exemple l’endosse à lui tout seul.

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Le cheval de renfort 

            Aujourd'hui, du reste, la fabrication française est arrivée, pour le coach comme pour toute autre voiture d'ailleurs, à une supériorité incontestable. Le temps n'est plus où sortant dans Paris avec une voiture fabriquée aux Champs-Elysées, on disait, pour avoir l'air plus "chic", qu'on l'avait fait venir de Londres. Au contraire, nous connaissons certaines maisons, comme par exemple la maison Guiet, qui se voient commander des voitures par les Anglais et les Américains.                   

            Pour les coaches surtout, cette maison s’est fait une véritable spécialité, et tous ceux qui circulent aux environs de Paris, soit au bois et sur les champs de course, sortent de ses ateliers. Pour donner une idée de l’importance que le coaching a prise à Paris, voici, autant que nous pouvons nous en souvenir, les coaches de construction la plus récente:

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               " C'est mon Plaisir"

D’abord à tout seigneur tout honneur, C’est mon plaisir, le coach de M. le vicomte Charles de la Rochefoucauld, qui est la reconstitution exacte de la Royal Mail de Londres.

            L’Eclair, à M. Robinot.

            Grenade Gironde, à M. de Carayon-Latour.

            Le Caprice, au marquis du Bourg.

            L’indépendance, à M. F. de Hitchcock.

            Le Hanneton, à M. Spoelberch.

            The Herald, à M. Tiffany.

            The Sirius, à M. Gordon Bennet.

            The Rocket, à M. Ridgway.

            Columbia, à M. Higgins.

            Rapid, à M. F.-S. Tailer.

            Lighting,  au même.

            The Quicksilver,  à M. Brook.

            The Meadowbrook, à M. Warburton.

            A tous ces coaches, sortant des ateliers de la maison Guiet § Cie, il faut ajouter ceux du prince Constantin Radziwill, comte d’Yanville, comte de Madre, duc de la Rochefoucauld, Max Le baudy, Ballantine, Wanamaker, baron Le Jeune, etc.   

            On a pu remarquer au courant de cet article, que tous les coaches portent un nom propre. C’est en effet un usage adopté dans le coaching  de baptiser la voiture de même qu’on baptise le navire dans le Yachting. C’est un prétexte à réunion, à fête. On nomme le parrain et la marraine. Celle ci  brise une bouteille de Champagne sur la roue gauche de devant en prononçant le nom qu’on donne à la voiture et en lui souhaitant les prospérités désirables. La cérémonie se continue par un lunch et une promenade.

            Il y a aussi la réception qui consiste à soumettre le coach à des épreuves sérieuses de solidité et de vitesse. Pour C’est Mon Plaisir, par exemple, les essais ont été faits par l’équipage de M. Henry Ridgway, avec l’assistance comme juges de MM. , Munroë, les  banquiers. Le parcours a été la piste de Longchamps, l’avenue des Acacias, l’Avenue du bois et l’avenue Marceau. On a obtenu au galop une vitesse de un kilomètre en deux minutes. Le procès verbal a fait les plus grands éloges du constructeur.

            Il ne faudrait pas croire qu’on se place dans un coach comme on veut et sans règle aucune. Certaines places sont réservées. Ainsi la place d’honneur est à côté du coussin des guides. Les dames se plaisent sur le devant autant que faire se peut.

            Il y a une toilette spéciale pour le coaching. Nous ne parlons pas seulement des gentlemen-cochers, qui ont une tenue particulière, chapeau gris-castor demi-hauteur, jaquette et gilet gris-de-fer, boutons aux initiales du cercle ou du club dont on fait partie (témoin le B.D.C. et les G.G.G.-Grandes Guides). Mais des les dames aussi doivent avoir un costume approprié. A ce sujet, nous ne pouvions mieux faire que de demander avis à Redfern qui s’est fait, pour les costumes de sport féminin, une supériorité incontestée. Voici ce que nous a répondu l’oracle qui a d’ailleurs bien voulu donner au peintre, M. Harry Finney, les indications nécessaires pour sa planche.

            Etant donné qu’on a à faire de longues excursions en plein air, il est prudent d’adopter des étoffes chaudes et ne prenant pas l’eau facilement. Comme type nous avons les box-cloth et covert-coating. Pour assurer la liberté des mouvements et pour qu’une fois assise, on soit bien couverte, le pardessus-jaquette doit être peu ajusté et très ample du bas.

            Pour les petites parties de plaisir, toutes les fantaisies sont permises. Mais toujours il faut avoir des tissus ne prenant pas la poussière. Comme pèlerine, des soies changeantes, des couleurs gaies. Enfin, ce qui  est absolument indispensable, toujours emporter un imperméable en tissu de soie caoutchouté, grande fantaisie, qui garantira d’une ondée inopportune.

            De même que Redfiern a la plus grande réputation pour les vêtements, de même, pour les chapeaux, la palme appartient à Lebel-Stritter. Ils sont ravissants et à la dernière mode, mais cette maison a en réserve bien d’autres modèles de petites toques, tricornes, etc., spéciaux pour les voyages et la voiture.

            Quelques conseils pour ceux qui commencent le coaching.

            Contrairement à ce qu’ils pourraient supposer, il ne faut pas choisir un coach trop léger. Le chargement étant surtout en haut, la voiture doit avoir un certain poids par elle-même pour être bien équilibrée. On pourra, du reste, se fier pour cela à la maison Guiet § Cie, dont les coaches sont aujourd’hui arrivés à une perfection que tous les vrais gentlemen se plaisent à reconnaitre.

            Il faut toujours avoir six chevaux par voiture afin qu’il y ait constamment un timonier et un cheval de volée au repos.

            On peut mettre sur un coach des chevaux de toutes tailles, mais les chevaux les plus grands doivent être sous main, c'est-à-dire à droite, juste l’inverse d’une poste montée.

            Nous n’entreprendrons pas  d’enseigner la façon de conduire. Ceux qui voudraient avoir la théorie des diverses façons de conduire à quatre, la trouveront très savamment détaillée dans un ouvrage spécial: Les Grandes Guides, par Donatien Lévesque, ouvrage dans lequel nous avons, pour cet article, puisé d’intéressants renseignements. Mais le mieux, comme on le dit dans ce livre, est d’avoir un bon professeur et de beaucoup pratiquer. Le menage est comme le dessin, la peinture, la musique, le billard et l’escrime, il ne peut rien s’apprendre que par la pratique.

            De même, il est nécessaire d’apprendre à bien manier son fouet. Comme exercice préparatoire, on conseille de s’asseoir sur une table ou un tabouret très élevé et, après avoir planté à bonne distance un bâtonnet fendu dans lequel est insérée une carte à jouer, s’exercer à enlever cette carte avec la pointe du fouet. Quelques leçons d’un maître feront le reste. 

            La trompette qui fait l’étonnement des badauds a une grande utilité. Il existe un petit manuel des sonneries règlementaires pour le Départ, Rangez vous, A droite, A Gauche, Ralentissez, Arrêtez, Préparez le Relai, l’Arrivée, etc.… Bien que ces sonneries ne soient pas connues des voituriers qu’on rencontre, ce qui  est regrettable, elles n’en sont pas moins très utiles pour prévenir de l’arrivée du coach.

            La trompette est le grand succès du Guard. Son autre succès, c’est son costume qui a été copié sur les vieilles estampes anglaises du commencement du siècle. Il représente, en effet, l’ancien garde chargé de surveiller la malle poste de jadis. Aujourd’hui, il ne surveille plus rien, mais il est le factotum indispensable du coach et des voyageurs auxquels il rend en route mille services inappréciables.

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            En terminant signalons aux  sportsmen une innovation due à Guiet et adoptée par MM. Le baron Lejeune, Robinot et le comte de Madre, et qui consiste, pour un rendez vous de chasse, par exemple, à se faire conduire en dog-cart à quatre roues, attelé en demi poste à l’anglaise. C’est  la contre partie et le complément du coaching.

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                                                                             Ancien et nouveau style     

                                                                (Illustrations de Harry Finney)

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commentaires

Jérome FERRI 03/12/2015 08:55

Site unique, passionnant et richement illustré qui apporte des indications historiques inédites. J'ai vu les derniers chevaux de trait dans Paris à la fin des années 1960. Les photos de Paris antérieures à la guerre de 14-18 montrent des rues où le seul élément anachronique est la voiture automobile. Mon père enfant avait été bouleversé pour avoir vu un cocher tenter de relever son cheval à grands coups de fouet. Il ne reste plus dans la capitale que le régiment de cavalerie de la Garde Républicaine qui a bien du mal à maintenir sa présence (prestance) dans la circulation. Encore toutes mes félicitations pour votre site.

JF

http://www.viesereine.net/ 17/03/2015 18:46

Oui, merci pour cet excellent article. Une question qui me turlupine toujours, est-il vraiment nécessaire de manier si souvent le fouet, ne peut-on pas seulement l'utiliser en cas d'urgence, de danger.
Oui Julie, bcp trop changements imposés à mon goût sur et par over-blog.
Bonne journée

figoli 18/03/2015 08:48

Vous n'êtes pas la seule à regretter la facilité d'utilisation de l'ancienne formule d'overblog.
Le fouet est une aide pour compléter la voix et les guides. C'est le prolongement de la main et il sert à cadrer, caresser le cheval...eh oui. Ce ne doit pas être comme c'est malheureusement souvent le cas un pousse cheval en continu. Son utilisation violente n'est qu'une preuve d'incompétence du meneur au détriment du cheval.

julie wasselin 19/09/2011 21:51


Merci Figoli pour cet intéressant reportage et pour ses ravissantes illustrations, et merci aussi d'avoir pris de ce temps dont vous n'avez pas tant, pour recopier ce très long article...
Au passage, je tiens à souligner que le nouveau système de notation des articles ( qui s'est imposé sur le site sans y avoir été invité ), encourage surtout la paresse puisqu'il est plus facile de
cliquer que d'écrire quelques lignes... Outre que tout le monde n'a pas envie d'être fiché sur Facebook, c'est dommage de ne plus partager.
C'est quand même plus convivial d'échanger, et souvent, d'apprendre quelques chose au passage.