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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 11:10

Coach privé Mühlbacher : histoire et restauration 1° partie

Nota : Suite à différentes nouvelles informations, cet article a été largement modifié et remplace la première mouture.expostion 1878 004

 

Nous allons présenter, en deux parties, le travail de préservation-restauration sur un coach privé. Il a été effectué par le restaurateur allemand Dieter Gaiser dont vous avez pu apprécier le travail dans l’article  Préservation d'un phaéton suédois du XVIII°.    

Un travail de cette qualité nécessite une connaissance la plus approfondie possible de la pièce restaurée. Nous allons donc, dans cette première partie, vous présenter l’évolution des connaissances obtenues sur cette voiture.

Bref historique de l’utilisation des coachs

Ces coachs privés du XIX° étaient des copies des voitures anglaises de transport du courrier ( mail coach) et de passagers (stage coach), utililisées au début du XIX° siècle.

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Royal Mail Coach

Ils n’étaient pas menés en poste comme en France, mais en grandes guides. Au début du XIX°, la haute société anglaise, stimulée sûrement par l’amélioration des routes, manifesta un grand intérêt pour le menage en grandes guides. Ils se firent donc construire des coachs privés qu’ils menèrent ainsi. Cet intérêt pour le « driving » était conforme à la tradition sportive du gentleman anglais. Un premier club très fermé, ne comprenant que 25 membres, « le Bensington driving club », fut créé en 1807. Ultérieurement, d’autres clubs, ayant chacun leur règlement, furent créés.

En France, vers 1860, quelques membres de la haute société prirent l’habitude de mener en grandes guides leur coach au Bois de Boulogne et d'effectuer diverses excursions. Cédant à la mode anglaise, le premier club, « Le riding et coaching club », fut créé à Paris en Mai 1882. Il eut une vie assez éphémère mais organisa quelques rassemblements comme, le 2 Juin1882, celui de 17 coachs qui relièrent le Palais de l’industrie à l’Hippodrome d’Auteuil (rassemblement en l’honneur duquel fut créé le Prix des drags). Après sa disparition, un nouveau club, « Les guides », lui succéda en 1886. Le 4 juin 1886, à l’occasion du Grand prix de Paris, 28 coachs prirent le départ de la Concorde pour rallier Auteuil. Ce fut la première « Journée des drags », manifestation qui perdure de nos jours.

A l’exemple de l’Angleterre, certains de ces sportmen proposèrent de transporter des passagers issus de la grande bourgeoisie au bois de Boulogne, mais également sur différents autres parcours. Cette pratique, le road coaching, fut initiée en France pendant la saison d’hiver 1883-84, entre Pau et Oloron, par deux américains Ridgway et Morgan, qui créèrent une ligne régulière payante entre ces deux villes puis couvrirent les routes de Biarritz et Lourdes, accompagnés par d'autres gentlemen comme le comte de Madre.

  Road Coach Comte de Madre 002

Les coachs utilisés avaient tous un nom de baptême, donné dans le cadre d’une réunion festive, avec un parrain et une marraine comme ici le "Old time".

Ce type d'activité prit racine en France grâce, en partie, à de richissimes américains et quelques passionnés et professionnels français et anglais comme Howlettt. L'importance des moyens nécessaires à l'animation de ces lignes de transport amena  certains à créer une véritable entreprise.

Ainsi, Gordon Bennet, Tiffany, Ridgway et le baron Lejeune créèrent une structure économique dédiée à l'implantation de services publics de coachs, «le Réunion coache de France».   

Cette structure initia plusieurs lignes, entre autres au départ de Paris vers la banlieue. Chacune avait au moins un road coach qui lui était dédié; le Crecent vers Cernay la ville, le Comet celle de Poissy, le Old Rocket vers Rambouillet, ou le Météor  vers Maison Lafitte. Deux services de nuit étaient assurés entre Paris et St Germain par l’Evening star et le Telegraph.

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Il est à noter que les membres de cette entreprise se reliaient pour faire fonctionner ces différentes lignes.

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Le Figaro Septembre 1890        

Nous constatons donc que ces gentlemen avaient organisé une véritable entreprise qui employait un important personnel et nécessitait l'implantation de plusieurs relais pour changer les chevaux. D'autres initiatives plus individuelles fleurirent comme Paris-Fontainebleau, assuré par le comte de Madre avec le "Old Time", ou Paris-Versailles assuré par Howlet avec son "Magnet". Il y eut également des lignes en province comme le Fontainebleau-Moret avec le "Champion", le Saint Malo-Saint Jacut la Mer avec "l'Eclair"... Ces meneurs se lançaient également dans des défis comme, le 12 Juillet 1892, le Paris-Trouville. La distance de 225 Kms fut couverte en 7h55, soit à une vitesse de 22,45 Km/h, battant ainsi le record de 21,58 Km/h réalisé par Selby sur le parcours Londres-Brighton-Londres.

A l'initiative de Gordon Bennet, Ridgway,... ces passionnés se regroupèrent dans un cercle nommé « le Réunion road club de Paris ». Nous développerons dans de prochains articles les différentes pratiques de coaching promotionnées par ces cercles dédiés au coaching que sont  "les Guides" et le "Réunion road club de Paris".

Mais revenons à notre coach carrossé par la maison MühIbacher.

La maison Mühlbacher

Elle fut fondée en 1797 à Paris, au 14 de la Rue de la planche, par Georges Geoffroy Mühlbacher. Il est né en 1767 et était fils d'un charron strasbourgeois. L'affaire passa en 1829 à ses deux fils aînés. A la mort de Geoffroy, en 1849, son frère Jean Louis géra l'affaire avec sa belle-soeur. Il s'associa en 1863 avec son fils Louis Gustave qui, par la suite, géra seul l'entreprise. Voilà les différentes appellations de l'entreprise:

                                   1828-1863"MUHLBACHER-FRERES"

1879-1894 « MUHLBACHER.PARIS »

1895-1902 « MUHLBACHER O »

1903-1911 «MUHLBACHER et fils »

1912-1914 « MÜHLBACHER (P.) CHARPENTIER § Cie succ. »

            Finalement, la maison ¨Mühlbacher fut rachetée par "Belvalette"

 

Présentation de ce coach au musée de Compiègne

Ce coach fut présenté en 1994 dans l’exposition proposée par le Musée des voitures de Compiègne:  « Le coaching en France au XIX° siècle »

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Le catalogue ne donne que peu d’informations sur la voiture :

« Carrossé par Muhlbacher(Paris). Fin du XIX°. Collection Dina Vierny. Dimensions :

L.4,98 x l. 1,95 x H. 2,59. Caisse rouge à panneaux de custodes et coffres noirs. Train rouge, suspensions à huit ressorts droits, quatre par quatre, sabot d’enrayage avec chaîne. »

Chose étonnante, il y est nommé mail coach. En fait, cette dénomination reprend le nom générique donné par certains carrossiers (et articles du guide du carrossier) mais ne correspond pas à sa véritable nomination et utilisation. Les coachs privés utilisés pour les rassemblements, les excursions; les drags, étaient différents des road coaches utilisés pour le road coaching. Voici la différenciation qu’en fait le catalogue de l'exposition.

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Notre coach a bien les caractéristiques du road coach. Certains autres détails le confirment ;

-L’échelle est suspendue à l’arrière de la voiture, emplacement habituel pour un road coach

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-Les 3 crochets installés sur le devant de la voiture pourraient correspondre à la fixation d’une boîte à lettre.

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En effet, dans certaines lignes, les organisateurs avaient obtenu licence pour transporter des courriers.

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Coach du Réunion coache de France équipé dune boite à lettres situé entre les deux marchepieds

LES MAILS COACHES 1891/05/24

Le ministre des postes et télégraphes a autorisé les « Reunion Coaches Crescent, Comet et Meteor, faisant le service entre Paris, • Pontoise. Poissy. Saint-germain. et retour à l porter la Malle Poste Nationale. En conséquence, à partir d'hier et jusqu'à i nouvel avis, chaque coach sera muni de la boite officielle peinte en rouge et portant l'inscription suivante Aux Lettres 
BOITE AUX LETTRES Poste Nationale
Ce privilège permet à ces Coaches, équipés de premier ordre, d'être appelés « Mail Coaches dans toute l'acception du mot, ils portent la Poste nationale et ont le droit de route en toute occasion. Les lettres affranchies peuvent être déposées dans la « Boîte aux lettres » en temps indiqué pour le départ du bureau du New- York Herald, 49, avenue de l'Opéra, et seront promptement et sûrement délivrées à leur destination. Plusieurs coaching gentlemen ont fait la remarque, pendant la saison dernière, que la couleur « clairet qui caractérisait le coach de Rambouillet, et qui, par hasard, était les couleurs de M. Ridgway, avait toujours été réservée en Angleterre exclusivement pour les mails de Sa Majesté, ̃ Suivant les idées techniques des coaching gentlemen, il se peut que l'année dernière' il n'était pas strictement régulier pour un coach n'ayant pas le privilège de la Poste nationale d'arborer ces couleurs. En tout cas, cette lacune est comblée et tout est parfaitement correct puisque les « Reunion Coaches «-porteront désormais la Poste française de Paris, comme ils ont. fait l'hiver dernier entre Nice et Cannes. 
Le Gérant ANDRÉ PIGEONNAT.

 

 

 

Le commanditaire du coach

Ce coach privé faisait partie de la célèbre collection de Dina Vierny. Lors de sa vente, le mandataire belge estimait, suite à une recherche sur les proptiétaires successifs, que ce coach avait été la propriété de Henri Ridgway*. Ce dernier l’aurait gardé sur Nice à partir de la saison d’hiver 1890-91 (par la suite il fut vendu et resta en activité dans le sud jusque dans les années 1920-30). Nous savons qu'effectivement, par le livre « Les grandes guides » de Donatien Lévesque écrit en 1886, H.Ridgway était inscrit dans le Club "Les guides" comme propriétaire d’un coach Mühlbacher, mais était-ce celui là ?

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Il faut effectivement être très prudent sur l’attribution d’un coach à un propriétaire car :

                                   - les informations ne proviennent pas d’actes de propriété mais d’articles de presse ou de livres qui quelquefois se contredisent.

                                   -ces sportmen se revendaient les voitures entre eux ou pouvaient avoir des parts sur la gestion et la propriété d’une même voiture. Nous reviendrons sur l’histoire de son appartenance à la fin de l’article.

D'autres informations nous sont donc nécessaires.

 

Informations amenées par la restauration-préservation de la voiture

En 2011, le nouveau propriétaire confie la restauration du coach à Dieter Gaiser. Vu la qualité de la voiture, le propriétaire et le restaurateur décident d’effectuer une restauration de type préservation. Ce travail méticuleux permet quelquefois de trouver des informations exceptionnelles sur l’histoire et l’utilisation de la voiture traitée:

-L’examen des roues a permis de vérifier l’exactitude de l’attribution de sa construction à la maison Mühlbacher.

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Cette inscription nous situe sa construction entre 1879 et 1894

-Le tapis du siège du meneur porte également la marque Muhlbacher.

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-Le délicat traitement des fissures fait apparaître une trace jaune dessous la peinture. Un nettoyage plus approfondi révèle plusieurs inscriptions.

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Travail de recherche de documentation

Bien entendu, une restauration de ce type demande un important travail de documentation. Dans ce cas précis, monsieur Gaiser a été aidé par plusieurs passionnés, dont les membres du forum du site ami Tradition Fahrkunst, animé par Hans Paggen. Cet innovant travail collectif a apporté quelques nouveaux éléments nécessaires à la compréhension des découvertes faites sur cette voiture.    

Les inscriptions correspondent aux relais de la ligne qu’initièrent G.Bennet, Tiffany et Ridgway entre Cannes et Nice avec le Comet, le Old Rocket et plus tard le  Météor. En voici la description par Du Ham dans « Coaching », article du Figaro Magazine de 1893.(voir l'article complet dans l'article  Le Coaching ). 

 « … l’hiver, MM. G.Bennet et Tiffany allant passer la saison dans le Midi, expédient par train spécial à Nice leurs deux coachs The Météor et le Comet, avec les attelages et les hommes de service. Le train spécial n’est pas de trop, car il y a 60 chevaux pour le double service de Nice à Monte-Carlo et de Nice à Cannes. Le premier a pour itinéraire la pittoresque route de la corniche dont toutes les beautés sont appréciées du haut d’un coach mieux que toute autre voiture. Le second a pour relais Le Var, Cagnes, Val claret, Antibes et Golfe Juan ».

Lors de la création de la ligne, en 1890, le comet était accompagné du "Old rocket" .

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Début 1891, on retrouve sur cette grille horaire de Cannes Nice les deux mêmes voitures. Si "le Comet" remontait régulièrement faire la ligne à Paris le « Old Rocket » semble être resté sur place (en tout cas, il n'apparaît plus sur les lignes parisiennes de l'entreprise "Réunion coaches").

 Une ébauche de tableau de Charles Detaille, représentant le Comet, nous confirme , par la similitude de ses inscriptions à celles des photos présentées plus haut, l'hypothèse que le coach privé en cours de restauration est bien une voiture historique utilisée par le « Réunion coaches » circulant entre Nice et Cannes. Cependant, l'inscription du nom n'est pas visible à l'arrière du véhicule. L'empreinte de 4 vis montre, comme celà était courant en Angleterre, que le nom du coach et les départs de ligne étaient inscrits sur un panneau séparé que l'on changeait suivant les lignes desservies.

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L’inscription sous le siège arrière situe, comme lieu de départ du coach à Nice, le bureau du "New York Herald "; journal américain propriété de Gordon Bennet qui semble avoir été l'animateur prépondérant du "Réunion coache".

 Mais notre coach Mühlbacher est-il le Comet comme nous l’avions cru au début?

Les horaires et itinéraires du « Réunion coache » font apparaître que « le Comet", construit en 1889/1890 par Mühlbacher Paris 18°, a assuré la ligne Paris-Poissy en Mai 1890.

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Ensuite, M Ridgway a pris le coach pour l'amener, pendant la saison d’hiver, animer la ligne Nice-Cannes. Ces informations sont confirmées par un tableau de Charles Detaille représentant Henri Ridgway menant le coach, baptisé le Comet, sur la ligne de Nice à Cannes.

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Cependant, lors de la restauration D.Gaiser a constaté que la voiture était de conception plus ancienne que 1890 et qu’elle avait été très largement modifiée, en particulier par l’élargissement des banquettes encadrant le panier.

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Cette transformation rend d’ailleurs peu aisée la manipulation des grandes lanternes de coach. D'autre part, le luxe de la garniture intérieure en cuir de chèvre de couleur bleue foncée ne correspond pas au style des road coach créés vers 1890. La voiture est donc un coach privé réaménagé en road coach. Il ne peut donc apparemment pas s’agir du Comet.

L’histoire du Météor étant connue, il est également à exclure.

L’Hirondelle qu’utilisait G.Bennet à Nice pour aller de son domicile à son restaurant préféré, n’ayant pas été construite par Mühlbacher, est également à écarter.

 

Reste à vérifier la dernière hypothèse restante. Ce coach privé transformé en drag serait il le "Old Rocket". Cette dénomination de Old Rocket n’apparaît dans les différents écrits trouvés que sur une période très courte entre 1890 et 1893. Par contre la dénomination Rocket est citée sur une période beaucoup plus longue, dés 1883. Caractéristique étonnante, il est attribué à deux constructeurs différents suivant les époques mais apparaît toujours comme la propriété de H.Ridgway. Retraçons son histoire.

Le Rocket fait la ligne Pau-Oloron, dés 1883, avec H Ridgway puis, suivant les saisons, animera les différentes lignes comme Pau Biarritz. En 1886, le livre; les « Grandes Guides » de Donatien Levesques attribue la propriété d’un coach Mühlbacher à H Ridgway. Il semble donc que le Rocket a bien été réalisé par la maison Mühlbacher. En 1890, il est fait état de l’achat d’un coach baptisé "Rocket" par H.Ridgway, à la maison Guiet. Celà est confirmé par un article du Figaro illustré de 1893 .

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M. Ridgway a donc donné le même nom à deux voitures succéssives. Nous faisons l'hypothèse que l'ancienne voiture construite par Mühlbacher fut rebaptisée "Old rocket" au moment de l'acquisition du nouveau Rocket chez Guiet. Les différents articles de journaux de l'époque semblent confirmer cette hypothèse.

Les articles annonçant la création de la ligne de Rambouillet font état du "Rocket"

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   Le Figaro Printemps 1890   

  Mais comme nous l'avons vu dans l'article de Septembre,présentant  la création de la ligne de Rambouillet, on parle alors du Old Rocket. Ceci est confirmé par cet autre article du figaro.

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Dés le début de la saison d'hiver 1890 1891 le « Old Rocket » assure, la ligne Nice Cannes comme l'annonce le matin

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 et le confirme la "Nouvelle revue" à l'hiver 1890

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 Il ne remontera plus à Paris et restera comme nous l'avons déjà écrit dans la région niçoise. Le "Rocket", donc celui construit par Guiet, continuera la ligne sur Rambouillet. L’hypothèse selon laquelle le "Rocket" construit par Mühlbacher aurait été rebaptisé "Old Rocket" semble donc plausible. C’est cette hypothèse qui a été retenue par D.Gaiser et le propriétaire du coach en cours de restauration.

 

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Questions restant en suspens

Les investigations sont bien avancées mais il restent encore bien des incertitudes sur la dénomination du "Old Rocket", la suite de son histoire,… Il est donc indispensable de récolter le plus d’informations possibles, en particulier tous les documents concernant le fonctionnement du « Réunion coaches » et du « Réunion Road Club ».

Les documents ou iconographies que vous désiriez nous communiquer seront les bienvenus et transmis à D.Gaiser.

La restauration est maintenant terminée et nous vous présenterons ses différentes phases dans un prochain article.

Texte : Figoli

Documentation et photos:

Dieter Gaiser, Hans Paggen, Dieter de Zitter, Mario Broekhuis, Chantal et Henri Baup, HBP ,Figoli,…

Bibliographie :

« Les grandes guides » de Donatien Levesque

« 1891 Le coaching in France » article de « Sports and recréations »

« Le coaching » par Carel du Ham figaro illustré 1893

Catalogue de l’exposition organisée en 1994 par le musée de la voiture de Compiègne sur le thème « Le coaching en France au XIX° siècle »

Notes sur H. Ridgway

* Riche Banquier américain de Philadelphie, il participa au développement de la course hippique à Pau où il avait ses écuries. Il fut, de 1901 à 1910, « Master of fox hound », c'est-à-dire maître des célèbres chasses au renard de Pau. Il mourut en 1911. Il se fit construire, en 1905, une des grandes villas de Pau; " la villa Ridgway". Durant la première guerre mondiale, sa femme transforma la villa en hôpital militaire.

** Suivant les documents le nom est orthographié Ridgeway ou Ridgway

Vous trouverez toutes les informations sur le travail de restauration de Dieter Gaiser en allant sur ce lien:link

      Vous trouverez la suite dans:

Coach privé Mülhbacher: Histoire et Restauration 2° Partie

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