Vous trouverez une présentation très accessible des articles de vos "THEMES FAVORIS" dans le répertoire ci dessous.
Depuis 2022, Jean-Louis Libourel présente sur Facebook les voitures remarquables encore conservées produites par les différents acteurs de la carrosserie française. Pour rendre la consultation de ces textes plus accessible, Attelage Patrimoine les a regroupés en plusieurs articles consacrés chacun à un type de voiture spécifique.
Nous continuons cette série d'articles par les calèches.
Les calèches
Calèche: "Voiture découverte de luxe, à deux fonds contenant chacun un siège pour deux personnes. On y accède par deux petites portières ouvertes au centre des panneaux latéraux. Seul le siège arrière est abrité par une capote. Certains modèles sont équipés d'une tabatière: relevée, elle sert de dossier au siège de devant; rabattue sur lui, elle le protège lorsqu'il n'est pa utilisé. Le siège du cocher peut être à housse pour les versions de gala. Le plus souvent, il est fixé sur des ferrures simples ou sur un coffre à l'anglaise et se démonte pour atteler à la Daumont ou en poste. Il existe des calèches de gala, de ville, de voyage.
-Jean Louis Libourel dans voitures hippomobiles, vocabulaire typologique et technique.-
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La calèche, réduite à sa forme la plus simple.
En France, au milieu du XVIIIe siècle. Confort et gracieux style Louis XV (Dessin, Paris, Collection Émile Hermès) …. et version américaine au XIXe siècle. Rustique !
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Calèche huit-ressorts, par Banié à Paris.
Calèche de forme nacelle. Carrossier : Banié à Paris.
De 1845 à 1851 le carrossier parisien Banié est installé Allée des Veuves.
De 1852 à 1869 il est installé Avenue Montaigne.
Cette calèche portant la marque « Banié 24 Avenue Montaigne Paris » a donc été construite
après 1852.
Elégance, finesse, perfection d’exécution : excellence de la carrosserie parisienne.
Cette calèche a été restaurée en Belgique par Patrick Schroven
Elle fait partie de la collection du comte J. de Marnix de Sainte Aldegonde (château de Bornem, Belgique)
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Caroline, calèche inversable, 1828.
Voiture inversable, dite « Caroline », construite par Ch. BAER, sellier-carrossier à Strasbourg, selon un système inventé par Oscar Aldebert Venceslas Van Hoorick, inspecteur général des Haras. Les essieux sont mobiles autour des extrémités de la flèche.
Marie-Caroline de Bourbon-Sicile, duchesse de Berry (1798-1870), qui possédait « une calèche faite d’après ce nouveau système, en a témoigné sa satisfaction à l’inventeur, en lui permettant de donner à ses voitures le nom de Carolines ».
(« Journal des haras, des chasses et des courses de chevaux », juin 1828).
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Calèche construite par BARY Aîné carrossier à Dijon, rue Le Goux-Gerland.
Caisse ronde, de forme bateau, montée sur un train à ressorts en C, avec siège de domestique derrière.
Conservée dans une collection espagnole, elle a été restaurée en 2022 par l’entreprise Carruajes Romero à Lebrija (Sévilla).
BARY Aîné avait succédé à son père. Il décède entre 1875 et 1885.
Son fils, BARY Jeune, est mentionné carrossier à Dijon rue de Clairvaux dans « l’Almanach de la Carrosserie, de la Sellerie, du Charronnage et de la Bourrellerie » de 1885 à 1890.
A ce jour, seulement quatre voitures BARY sont recensées.
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Calèche de gala du Comte de Chambord.
Caisse ronde, à col de cygne devant, huit ressorts, siège de cocher à l’anglaise, les armes de France peintes sur les portières.
C’est l’une des huit voitures commandées en 1872 aux frères Binder à Paris pour le couronnement du comte de Chambord comme roi de France sous le nom d’Henri V. Ce couronnement n’a jamais eu lieu, le comte de Chambord ayant renoncé en 1873 à la couronne de France.
Cette calèche est conservée au château de Chambord. Elle a été classée Monument Historique en 2005.
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« Calèche de M. Blessig, Avenue de Neuilly, Champs-Élysées, 13 » (Journal des Dames et des Modes, 1836).
C’est une calèche transformable, appelée aussi Wourch, dont tout le vitrage et l’avant-toit sont amovibles. Elle est montée sur huit ressorts et possède deux lanternes carrées. Henri-Auguste BLESSIG, carrossier à Paris : activité connue de 1829 à 1842.
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Calèche des évêques de Tarbes et Lourdes.
Calèche huit-ressorts construite par A.F. CLOCHEZ, carrossier à Paris de 1831 à 1854.
Propriété de l’évêché de Tarbes et Lourdes, elle a été utilisée à Lourdes jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale pour transporter de la gare au sanctuaire les personnalités civiles et religieuses, hôtes de l’évêque de Lourdes, notamment le cardinal Verdier, archevêque de Paris, en juillet 1930, et le cardinal Pacelli, futur pape Pie XII, en avril 1935.
En état d’origine, elle a été classée parmi les monuments historiques en 1999.
Elle est conservée au Haras national de Tarbes (France).
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Calèches Ehrler à Paris
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Calèches Millon Guiet
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Calèche par André Moussard, carrossier à Paris.
Médaille d’argent à l’Exposition des Produits de l’Agriculture et de l’Industrie, à Paris, en 1849.
« Calèche dessinée par M. Moussard et exécutée en trente-cinq jours dans les ateliers de construction qu’il a établis dans les Champs Élysées, au n° 58 de l’Allée des Veuves. […]
La caisse adopte la forme de celles dites « à la Wurtz ». Le travail du train, d’un genre tout nouveau, est d’une légèreté extrême en même temps que d’une solidité à toute épreuve. Les ressorts à charnières et les doubles jumelles, remplaçant les huit ressorts dont l’emploi habituel rendait l’établissement de la voiture si dispendieux, ont permis d’obtenir le plus grand degré de souplesse dans la suspension.
Quoique découverte, cette calèche, au moyen de châssis à glaces, qui peuvent y être adaptés sans en altérer la grâce, devient une berline parfaitement close. Ainsi fermée, et par un système de ressorts très ingénieusement combiné, la glace, qui doit surmonter le dossier de devant, se développe instantanément, ou rentre dans la garniture de ce dossier sans laisser aucune trace de son passage.
Cette calèche peut être conduite à la Daumont, en enlevant le siège, fixé seulement par quatre chevilles à la romaine. […] Elle a été achetée par le roi d’Espagne, pendant l’exposition, pour être offerte à la reine ». (L’Illustration, vol. XIV, n° 354, 17 novembre 1849).
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Calèche d’Aumont, huit ressorts, n° 2536, construite par Mühlbacher & Fils, à Paris.
Elle a appartenu successivement à deux des plus importants collectionneurs du Continent Nord-Américain, récemment disparus, Gloria Austin à Weirsdale (Floride), puis, à partir de 2018, à Paul Bienvenu à Bromont (Canada), qui l’a léguée, avec la totalité de sa collection (213 voitures et traîneaux), au Musée de la Civilisation du Québec. En hommage et à la mémoire des amis Gloria et Paul.
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Calèche des Impératrices.
Elle a appartenu aux impératrices Joséphine et Marie-Louise, épouses successives de Napoléon Ier.
Calèche « de chasse et de promenade », construite à Paris par le carrossier PRELOT, mentionné dans « l’Almanach du commerce de la ville de Paris » de 1798 à 1822. De 1818 à 1822, il y est qualifié de « carrossier du roi [Louis XVIII] ».
Outre la Calèche des impératrices, il est l’auteur de la Berline impériale « la Turquoise » (Versailles, Galerie des carrosses). Son nom est gravé sur certains éléments du corbillard dit « de Louis XVIII » (Versailles, Galerie des carrosses).
Cette calèche appartient aux collections du musée du château de Chantilly et elle est exposée dans la Grande Écurie de Chantilly.
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Calèche à la d’Aumont par le carrossier Touchard à Paris. 1836.
« Équipage de Mme la Duchesse de *** à Longchamps, Voiture des ateliers de Touchard, Avenue de Neuilly, Champs Élysées – Attelage à la d’Aumont » (« Le Bon Ton, Journal des Modes », 1836).
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Calèche transformable (wourch) construite par Rebut, carrossier à Paris.
Petite calèche à caisse à l’anglaise, montée sur simple suspension. Essieux : L. Hannoyer, à Paris.
Elle appartenait à l’Évêché de Rodez. Acquise par le Haras national de Rodez, elle se trouve actuellement au Haras national d’Uzès (France).
Recueil des différents autres N° de cette série d'articles